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LES OESTROGENES
Les Oestrogènes rendent-ils le cerveau plus vulnérable?
Certes l’étude a été faite sur des rongeurs femelles, les résultats montrent que l’apport d’œstrogène et de drogue expriment une sensibilisation supplémentaire et majorée à la drogue. La sensibilisation a une drogue semble alors créer un état de manque, donc un état de dépendance augmenté s’il y a association d’œstrogènes.
L’équipe de Jill B. Becker, imagine par extension, qu’il existe une suceptibilité accrue des femmes au risque toxicomane.
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L´HERPES
HERPES . Recrudescence de l’Herpès
Les chiffres en France :
- 10 millions de personnes atteintes d’herpès labial,
- 2 millions d’herpès génital,
- 60 000 d’herpès oculaire,
- 200 cas de méningite herpétique
Les faits :
- l’herpès par transmission génitale est celui qui progresse le plus,
- le virus type 1 et 2 responsables de l’herpès labial,
- le virus type 2 (plus virulent) responsable de l’herpès génital.
En résumé
Prévalence de l’herpès génital dont la progression ne cesse d’augmenter. La première parade est le préservatif pour éviter la contagiosité, lors de rapport avec un partenaire, occasionnel ou ponctuel.
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LE CANNABIS
CANNABIS . Information sur les effets au long cours
Les effets du Cannabis sont dus au delta9-tétrahydrcannabinol. On distingue l’herbe (mélange de feuilles) et la résine appelée haschich.
1) Effets psycho affectifs 2 à 12 heures après consommation de cannabis :
Ø somnolence
Ø euphorie
Ø troubles de la mémoire.
2) Effets après consommation plus élevée de cannabis.
Ø Troubles du langage
Ø Troubles de la coordination motrice
Ø Des attaques de panique
Ø Parfois des bouffées délirantes aiguës avec hallucinations le plus souvent visuelles
Ø Augmentation du débit cardiaque
Ø Augmentation de la fréquence cardiaque
Ø Irritation oculaire
Ø Toux
3) Effets de prises répétées du cannabis:
Ø La dépendance psychique (5% de ces consommateurs)
Ø Des pertes de mémoire
Ø Diminution : - de la production de spermatozoïdes, - cycles sans ovulation
Ø Facteur de risques de cancer bronchique et des voies ORL.
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LES COMPLEMENTS NUTRIONNELS
Les Compléments Nutritionnels : Pour faire quoi ?
On les utilise pour lutter contre le stress oxydatif après que celui-ci ait été évalué par une prise de sang.
L’alimentation du XXI e siècle entraîne des déséquilibres nutritionnels, avec des carences d’oligo-éléments et des carences d’apport de vitamines. Les aliments sont appauvris qualitativement en vitamines, car la productivité et le mode de culture sont intensifs.
Nous savons que les oligo-éléments et les vitamines participent aux défenses de l’organisme, en luttant contres les radicaux libres, c’est-à-dire en luttant contre
le stress oxydatif.
L’évaluation sanguine du stress oxydatif se fait en analysant les dosages suivants :
- dosage de la malonyl déhyde (MDA),
- de l’activité des enzymes superoxyde dismutase (SOD),
- dosage du glutathion peroxydase (GPX),
- dosage du glutathion réduit (GSH),
- dosage des vitamines antioxydantes.
- Des oligoélements (ferritine, selenium, cuivre, zinc)
Après l’évaluation dans le sang des marqueurs du stress oxydatif, il est possible selon les résultats de prendre un restructurant métabolique adapté capable d’intervenir directement dans la protection contre la péroxydation c’est-à-dire contre le stress oxydatif, en aidant les propres pouvoirs antiradicalaires de l’organisme.
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LES PLANTES CHINOISES
Les Herbes Chinoises
Attention Danger !!!
En 1993, découverte chez les femmes d’une insuffisance rénale après avoir pris pour maigrir des plantes chinoises dont la plante suivante :
- Aristolochia Farug Chi –
(qui contient de l’acide aristolochique)
Des études plus récentes ont montré que cette insuffisance rénale s’accompagne d’un cancer de l’arbre urinaire.
Ces observations ont été rapportées en France, en Belgique, en Grande Bretagne, en Espagne, au Japon et à Taiwan. (Juin 2000)
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ATHEROSLEROSE
Une origne infectieuse semble pertinente.
L’hypothèse de l’origine infectieuse de l’athérosclérose suscite de nombreux travaux. En effet des études montrent que chez des sujets atteints de troubles des coronaires, le pronostic vital dépendrait du nombre d‘agent infectieux retrouvé chez les sujets.
En particulier, il a été retrouvé chez ses sujets, des anticorps témoignant de la présence de huit infections possible (virus de l’herpès, du cytomégalovirus, de la mononucléose infectieuse, de l’haemophilus influenzae, de chlamydia, du mycoplasme et de l’helicobacter), qui augmenteraient les dérives morbides.
En somme, plus un individu a été exposé aux agents infectieux, plus le risque de développement de la maladie vasculaire progresse.
D’où l’intérêt d’évaluer les antécédents infectieux d’un sujet porteur de risques vasculaires. Cette évaluation peut-être précédée par un bilan du stress oxydatif qui est un véritable marqueur des atteintes infectieuses, par effondrement du taux des enzymes et des minéraux concernés..
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KAVA KAVA
KAVA KAVA. Alerte et suspension.
Le Kava-kava (ou kawa-kawa) plante médicinale des Iles du Pacifique est connue et utilisée pour ses qualités sédatives.
Or des atteintes hépatiques sont survenues en Allemagne et en Suisse chez des personnes ayant consommés des produits à base de kava. Ces atteintes seraient responsables d’un décès et de quatre transplantations hépatiques.
L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFFSSAPS) suspend toute utilisation thérapeutique des produits et des préparations contenant du kava-kava, cependant les médicaments homéopathiques, à partir de dilutions supérieures à 5 ch. peuvent être utilisés.
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VACCINS CONTAMINES PAR L´ESB
Les Américains pourraient être exposés à la maladie de la vache folle, par des vaccins et des suppléments diététiques. L’Agence Américaine de Contrôle des Médicaments a découvert l’utilisation de tissus à partir de bovins provenant de pays où sévit la maladie de l’ESB, pour fabriquer des vaccins pour les nourrissons contre l’hépatite B ou la Polio.
De même, les suppléments alimentaires, diététiques, n’entrent pas dans la législation et contiennent parfois des extraits de glandes et même de cortex cérébral (la même où l’on trouve le prion, protéine mise en cause dans l’encéphalopathie spongiforme bovine dite ESB)
8 vaccins et 5 fabricants ont déjà été mis en cause, surtout pour des vaccins contre la grippe, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et un vaccin contre l’hépatite A.
Les sociétés en question ont décidé de changer leurs pratiques et ont annoncé qu’elles avaient mal interprété les textes et les recommandations.
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MEDICAMENTS et COMPLEMENTS ALIMENTAIRES
MEDICAMENTS ET COMPLEMENTS ALIMENTAIRES :
2 filières pour un même projet = la santé
Le parlement a adopté en octobre 2002 des amendements qui classifient les aliments , les médicaments et les comestiques. Il existe dans la classification à venir 2 grands axes :
- 1) Les médicaments :
aux propriétés pharmacologiques identifiées et répertoriées.
- 2) Les aliments, les compléments alimentaires et les cosmétiques, identifiés par leurs propriétés nutritionnelles ou physiologiques.
Dorénavant, aliments, compléments alimentaires et cosmétiques n’entreront pas dans le champ d’application du médicament. Néanmoins, il est utile de rappeler que les médicaments et les compléments alimentaires participent à des niveaux et à des temps différents à la prise en charge de la santé de chacun et pour le meilleur.
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PRESBYTIE ET VIEILLISSEMENT DE L´OEIL Vi
BIO-SANTE
PRESBYTIE ET VIEILLISSEMENT DE L’ŒIL
Vitamines et plantes pour en ralentir l’évolution.
A partir de 40 ans, la vue de chacun commence à baisser : c’est le presbytie qui est entre autre, la perte de l’élasticité du cristallin.
L’accommodation perd de son intensité, et est aggravée par le mode de travail (l’ordinateur), la télévision, l’exposition prolongée au soleil l’été, à la lumière électrique l’hiver, les carences vitaminiques par aliments appauvris par des cultures intensives, la fumée du tabac, et les divers polluants de notre environnement.
Actuellement, le port de lunettes reste la première solution pour lire, mais n’empêche pas la dégradation. Les séances d’orthoptie retardent de quelques mois le processus de vieillissement. Mais pour stabiliser le vieillissement de l’œil, pour retarder le processus et assurer une prévention de la cataracte et de la dégénérescence maculaire, il existe des substances naturelles connues pour leurs effets protecteurs de l’œil.
Nous pouvons répertorier les substances suivantes :
- L’extrait de myrtille dont les bio-flavonoïdes améliorent la vision nocturne.
- La vigne rouge qui protège de l’éblouissement.
- Le ginko biloba qui aide la vision de loin dans la dégénérescence maculaire.
- La taurine, l’acide aminé de choix dans l’œil, indispensable au bon fonctionnement de la rétine et du nerf optique.
- La L.carnosine, fruit de la combinaison de 2 acides aminés naturels (alamine et histidine) dont la synergie donne une puissante action anti-oxydante au niveau de l’œil.
- La luteine et la zéatxanthine, pigments naturels des ultra-violets émis par le soleil, et des effets des éclairages artificiels. Rôle par ailleurs pour l’adaptation de la vue à l’obscurité ainsi que pour la vision des formes et des couleurs.
- L’ astaxanthine, pigment rouge colorant les crustacés qui protège des ultra-violets.
L’ensemble de ces éléments naturels prévient le vieillissement du cristallin et retarde la dégénérescence maculaire liée au vieillissement.
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BIO-SANTE
LA QUALITE DE L’ENVIRONNEMENT : clef de notre santé
-Le plan national santé-environnement
En reprenant la rubrique que notre site château des Boccards commente sur l’espace Bio info à propos des effets néfastes de la qualité de l’environnement sur la santé, nous détaillons maintenant les 12 mesures jugées prioritaires sur les 45 actions gouvernementales pour les 5 prochaines années. Les mesures procèdent d’un plan gouvernemental mis en place pour affronter la réalité des risques sanitaires dus aux pollutions.
Nous rappelons que 3 axes fondamentaux articulent la prise de conscience des dangers de la pollution :
1) - qualité de l’air et de l’eau
2) - la prévention des pathologies d’origine environnementale, en particulier les cancers.
3) - L’information pour cibler les populations fragiles dont les enfants et les femmes enceintes.
Quarante cinq actions proposées par le plan gouvernemental pour les 5 prochaines années visent à prévenir les risques sanitaires dus aux pollutions. Parmi celles-ci, il existe 12 actions qui sont prioritaires dont les suivantes :
1) – la lutte contre la légionellose,
2) – la réduction des émissions aériennes d’origine industrielle,
3) – la protection des captages d’eau,
4) – la recherche sur la qualité de l’air dans les locaux,
5) – l’évaluation des risques sanitaires liés aux substances chimiques et la réduction des exploitations professionnelles (agents cancerogènes, …),
6) – prévention du saturnisme infantile,
7) – soutien de la recherche sur des thèmes stratégiques.
L’accès à l’information du public est privilégié et organisé. Il reste beaucoup à apprendre car il y a doublement des maladies allergiques en 20 ans et on estime que 7 à 20 % des cancers sont imputables à des facteurs environnementaux, dont la pollution atmosphérique. La mobilisation européenne s’accentue et l’administration et les politiques se penchent désormais sur la question.
BIO-SANTE
LA QUALITE DE L’ENVIRONNEMENT : clef de notre santé
-Le plan national santé-environnement
En reprenant la rubrique que notre site château des Boccards commente sur l’espace Bio info à propos des effets néfastes de la qualité de l’environnement sur la santé, nous détaillons maintenant les 12 mesures jugées prioritaires sur les 45 actions gouvernementales pour les 5 prochaines années. Les mesures procèdent d’un plan gouvernemental mis en place pour affronter la réalité des risques sanitaires dus aux pollutions.
Nous rappelons que 3 axes fondamentaux articulent la prise de conscience des dangers de la pollution :
1) - qualité de l’air et de l’eau
2) - la prévention des pathologies d’origine environnementale, en particulier les cancers.
3) - L’information pour cibler les populations fragiles dont les enfants et les femmes enceintes.
Quarante cinq actions proposées par le plan gouvernemental pour les 5 prochaines années visent à prévenir les risques sanitaires dus aux pollutions. Parmi celles-ci, il existe 12 actions qui sont prioritaires dont les suivantes :
1) – la lutte contre la légionellose,
2) – la réduction des émissions aériennes d’origine industrielle,
3) – la protection des captages d’eau,
4) – la recherche sur la qualité de l’air dans les locaux,
5) – l’évaluation des risques sanitaires liés aux substances chimiques et la réduction des exploitations professionnelles (agents cancerogènes, …),
6) – prévention du saturnisme infantile,
7) – soutien de la recherche sur des thèmes stratégiques.
L’accès à l’information du public est privilégié et organisé. Il reste beaucoup à apprendre car il y a doublement des maladies allergiques en 20 ans et on estime que 7 à 20 % des cancers sont imputables à des facteurs environnementaux, dont la pollution atmosphérique. La mobilisation européenne s’accentue et l’administration et les politiques se penchent désormais sur la question.
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LA QUALITE DE L’ENVIRONNEMENT : clef de notre santé
-Le plan national santé-environnement
En reprenant la rubrique que notre site château des Boccards commente sur l’espace Bio info à propos des effets néfastes de la qualité de l’environnement sur la santé, nous détaillons maintenant les 12 mesures jugées prioritaires sur les 45 actions gouvernementales pour les 5 prochaines années. Les mesures procèdent d’un plan gouvernemental mis en place pour affronter la réalité des risques sanitaires dus aux pollutions.
Nous rappelons que 3 axes fondamentaux articulent la prise de conscience des dangers de la pollution :
1) - qualité de l’air et de l’eau
2) - la prévention des pathologies d’origine environnementale, en particulier les cancers.
3) - L’information pour cibler les populations fragiles dont les enfants et les femmes enceintes.
Quarante cinq actions proposées par le plan gouvernemental pour les 5 prochaines années visent à prévenir les risques sanitaires dus aux pollutions. Parmi celles-ci, il existe 12 actions qui sont prioritaires dont les suivantes :
1) – la lutte contre la légionellose,
2) – la réduction des émissions aériennes d’origine industrielle,
3) – la protection des captages d’eau,
4) – la recherche sur la qualité de l’air dans les locaux,
5) – l’évaluation des risques sanitaires liés aux substances chimiques et la réduction des exploitations professionnelles (agents cancerogènes, …),
6) – prévention du saturnisme infantile,
7) – soutien de la recherche sur des thèmes stratégiques.
L’accès à l’information du public est privilégié et organisé. Il reste beaucoup à apprendre car il y a doublement des maladies allergiques en 20 ans et on estime que 7 à 20 % des cancers sont imputables à des facteurs environnementaux, dont la pollution atmosphérique. La mobilisation européenne s’accentue et l’administration et les politiques se penchent désormais sur la question.
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