IRRADIATION DES ALIMENTS
IRRADIATION DES ALIMENTS . OUI à l’information, sur les étiquettes, des produits irradiés en vente dans le commerce.

L’irradiation (ou ionisation) par des rayons X, gamma ou bombardement de particules (électrons) consiste à une émission de radicaux libres, toxiques, qui bloquent le développement des bactéries, des parasites.

Cette irradiation concerne les herbes aromatiques séchées, les épices et les condiments végétaux.

Se pose le problème d’une extension possible de l’irradiation pour les fruits, légumes, tubercules, poissons, viandes fraîches, farine et riz ainsi que le camembert.

Les risques de l’irradiation :

- goût modifié,
- perte de la valeur nutritionnelle,
- incidence sur la santé humaine, aujourd’hui, demain, et après demain.



LE BIO PLUS NUTRITIF
(des preuves et des chiffres)

L´inserm de Montpellier et le Pr. Henri JOYEUX ont confirmé par leurs travaux ce que l´on pouvait attendre de l´alimentation BIO : en effet
lors d´une étude menée en commun, le Pr. JOYEUX a clairement exposé, lors des entretiens de millancay, les résultats certes encore partiels, qui prouvent
que la densité nutritionnelle des aliments Bio est supérieure à celle des aliments d´agriculture intensive ou raisonnée.


OGM
OGM .Les assureurs n’assurent pas les OGM

Les organismes génétiquement modifiés (OGM) entrent et participent inévitablement dans la production de l’agriculture française.

Cependant, des assureurs refusent d’assurer et de couvrir les risques issus de semences d’OGM :

- d’abord par risque de contamination des productions conventionnelles par les OGM,
- ensuite, par méconnaissance des risques sur la santé humaine par les OGM,
- enfin par absence de recul sur les dommages envisageables, causés par les OGM.
-
Une institution qui n’assure pas un risque est une institution qui pressent trop les risques, même si les groupes agrochimiques ne connaissent à ce jour aucun cas de contamination par des OGM.


OGM
Ils sont déjà dans nos assiettes


Lors d’une étude testant 103 aliments classiquement présents dans notre alimentation, 36 d’entre eux présentent des traces d’organismes génétiquement modifiés.

Cependant la législation ne prévoit l’affichage, sur ces aliments, de la mention OGM que pour un taux supérieur à 1%.
Cela signifie que ces OGM présents ne sont pas mentionnés mais qu’ils sont réellement présents dans nos assiettes, certes à moins de 1%.

Chacun doit pouvoir choisir son mode d’aliments (comme pour le bio par exemple) et en particulier refuser de s’alimenter avec la moindre présence d’OGM, c’est-à-dire la tolérance zéro.

L’Europe des ministres réfléchit sur l’adoption d’une directive sur le traçage et l’étiquette des OGM.


LE PHENYL BUTYRATE
Durée de vie allongée avec le phényl butyrate chez
les mouches.



Un lipide, le Phényl Butyrate, allonge notablement la durée de vie des mouches, passant de 80 à 110 jours avec une vigueur exceptionnelle, endurance à l’effort, au jeûn et à l’exposition à certains polluants chimiques.

L’explication semble résider dans une meilleure résistance aux composés oxygénés, c’est-à-dire la confirmation du rôle fondamental du stress oxydatif, dans le vieillissement.

Par ailleurs, en diminuant les rations alimentaires des insectes et des mammifères, nous assistons à une prolongation de la durée de vie, en consommant moins de calories et donc moins d’oxygène.

Le vieillissement est accéléré chez les animaux au stress oxydatif non maîtrisé par l’utilisation de l’oxygène dans les cellules ; cet oxygène est normalement neutralisé par des enzymes.

Or les enzymes de ce type sont fortement exprimés sous l’effet du phényl butyrate et il reste à prouver que cette substance capable de mobiliser la lutte contre le stress oxydatif se confirme par une action similaire chez la souris.




L´AGRICULTURE BIO
Intérêt de l´agriculture Bio


Une étude récente de Cemagref a évalué l’impact du bio sur notre environnement en comparant 40 exploitations conventionnelles par rapport à 40 exploitations en agrobiologie.

Tout un ensemble de composantes de l’environnement bénéficie de l’agriculture biologique, en particulier :

- qualité des eaux,
- fertilité des sols
- protection de la biodiversité des ressources naturelles
- Maîtrise de la pollution.

Autant d’arguments qui ne peuvent que conforter le principe de l’agrobiologie sachant que les contraintes et les cahiers de charge rigoureux ne peuvent être que le schéma incontournable de solutions de protection de l’environnement.

RUBRIQUE : BIO Infos






Intérêt de l´agriculture Bio





Une étude récente de Cemagref a évalué l’impact du bio sur notre environnement en comparant 40 exploitations conventionnelles par rapport à 40 exploitations en agrobiologie.

Tout un ensemble de composantes de l’environnement bénéficie de l’agriculture biologique, en particulier :

- qualité des eaux,
- fertilité des sols
- protection de la biodiversité des ressources naturelles
- Maîtrise de la pollution.

Autant d’arguments qui ne peuvent que conforter le principe de l’agrobiologie sachant que les contraintes et les cahiers de charge rigoureux ne peuvent être que le schéma incontournable de solutions de protection de l’environnement.



LES ADDITIFS
Ils sont mélangés aux aliments, pour améliorer la conservation, le goût, l’apparence, la texture…..

Ils ont un nom de code, E comme Europe, suivi de 3 chiffres pour les identifier. Il existe plus de 300 ingrédients, réglementés. Malgré des doses infimes, sont-ils sans danger ? allergie, baisse de l’immunité, ou incidence sur le développement des tumeurs.

1)LES COLORANTS
Ils sont le plus souvent synthétiques et donnent de la couleur aux aliments.
D’autres sont naturels : * la chlorophylle (E140)
* le paprika (E160)
* les carotènes (E160)
Ils sont le plus souvent dans les bonbons, les biscuits, et les boissons sucrées.

EVITER : l’amarante (E123) et la tartrazine (E102)

2)LES ANTIOXYDANTS ou antioxygènes
Retardent les oxydations dues à l’oxygène et à la lumière en empêchant le rancissement des graisses et le brunissement des végétaux.
Ils sont artificiels mais il existe aussi des vitamines synthétisées comme :
- l’acide ascorbique (E300 à E304)
- les vitamines E (E306 à E 309)
on les trouve dans les huiles, les plats préparés.

EVITER : E320 = BHA
E321 = BHT
Utilisation dans certains sachets de purée risque d’allergie ou de tumeur)

3) LES EXHAUSTEURS DE GOUT
relèvent la saveur des aliments, ou pour pallier à un manque de goût ou d’odeur.
D’origine naturelle ou synthétique, on les trouve dans les plats cuisinés, les produits déshydrates et salés.
Le sel est un exhausteur de goût, l’acide glutamique et le glutamate E620 à E625 donneraient des brûlures gastriques et des maux de tête (après l’ingestion de plats chinois, en particulier).

4) LES AGENTS DE TEXTURE : LES EMULSIFIANTS
améliorent la consistance des aliments et leur tenue.
Les émulsifiants permettent et maintiennent le mélange de l’eau et des corps gras.
Les épaississants et les gélifiants augmentent la viscosité et l’onctuosité.
Les stabilisants fixent une texture.
Ce sont des dérivés de végétaux (algues, amidons de maïs, cellulose, pectine de fruit, lécithine de soja) ou des substances d’origine chimique.
Ils sont dans les desserts industriels, les plats cuisinés et des charcuteries.
ATTENTION aux Polyphosphates E450 à E452 qui peuvent créer des troubles digestifs et des intolérances.


5) LES CONSERVATEURS de E200 à E290
contre les contaminations bactériennes (salmonelles, Listeria) et le développement des moisissures ;
permet la prolongation de la durée de vie des aliments et conservent les vitamines.
Ce sont dans leur majorité des produits de synthèse.
D’autres sont naturels comme : - l’acide sorbique (E200)
L’acide acétique (E260)
On les retrouve dans la charcuterie, les produits de la mer, les pâtisseries industrielles, le vin et les fruits secs.

EVITER
Les sulfites E220 à E227 qui détruisent la Vitamine B1 donnant des allergies.
Les nitrites et nitrates (Série E250) dans les charcuteries (contre le botulisme)


6) LES EDULCORANTS apportant le goût sucré ;

7) LES ACIDIFIANTS leur confèrent un goût acide, et les correcteurs d’acidité l’atténuent.

8) LES AGENTS MOUSSANTS forment une mousse gazeuse homogène et les antimoussants empêchent son apparition.

9) LES POUDRES A LEVER font gonfler les pâtes en libérant des gaz.

10) LES AMIDONS MODIFIES traités chimiquement, servent souvent à épaissir les produits.

11) LES HUMECTANTS s’opposent au dessèchement.

12) LES AGENTS D’ENROBAGE protègent les aliments et leur donnent un aspect brillant.

13) LES AFFERMISSANTS préservent la fermeté et le croquant.

14) LES AGENTS DE CHARGE augmentent le volume sans élever la valeur énergétique.

15) LES ANTI-AGGLOMERANTS maintiennent la fluidité du produit en empêchant l’agglutination de ses composants.


L´EAU DU ROBINET
L´eau du robinet polluée par les médicaments.



Les pollutions de l’eau par les produits pharmaceutiques apparaissent.
Des études américaines et allemandes ont identifié des molécules médicamenteuses. En France, une publication a fait état d’une contamination dans l’étang de Thau, par un produit pharmaceutique, le Gadolinium, par ailleur, l’œstradiol molécule de la pilule contraceptive se retrouve dans les égouts urbains.

Le projet ENIMED est un programme lancé dans le but de détecter des traces de médicaments dans notre environnement et d’en évaluer les effets biologiques. D’autre part il s’agira d’identifier les causes de la pollution, en particulier celles issues des animaux d’élevages, les flacons de sirop vidés dans les éviers, l’épandage des boues de vidange, les fuites au niveau des sites de productions.

Les scientifiques avertissent du réel danger concernant l’environnement, la faune et la flore aquatique et l’eau apparait dorénavant comme une voie épidémiologique majeure de transmission des gênes de résistance aux antibiotiques, car à la différence des aliments, elle n’est pas chauffée avant l’ingestion.



ALIMENTAION AVEC ANIMAUX TRANSGENIQUES :

DANGER


Un rapport de Bio technologie animale qui sert de base à la préparation de la nouvelle réglementation pour le FDA (Food and Drug Administration) est alarmant selon les spécialistes.

En effet, les inquiétudes portent sur des espèces qui sont très mobiles et qui sont connues pour causer de gros dégâts au plan local, notamment des insectes, des crustacés, des poissons, des souris et des rats.

Les problèmes concernent l’alimentation avec de possibles réactions liées aux protéines produites par les gènes insérés avec des incertitudes quant aux produits issus des animaux clonés : Le LAIT par exemple. S’ajoutent le risque et la possibilité d’apparition de nouvelles maladies infectieuses.


LE GINKGO BILOBA :

Pas d´action sur la mémoire


Les auteurs d’une étude sur le Ginkgo Biloba, qui ont publié dans le « JAMA », affirment que cette plante n’améliore pas la mémoire.

120 mg par jour de ginkgo biloba pendant 6 semaines n’apporteraient pas d’amélioration au groupe traité par rapport au groupe placebo, c’est à dire le groupe non traité, hormis une légère amélioration attribuée à la répétitivité des tests d’évaluation. Cette amélioration est constatée aussi dans le groupe placebo.

Le ginkgo biloba, est un arbre originaire de Chine et du Japon, pouvant atteindre 40 mètres de haut.

Le ginkgo présente des qualités anti oxydantes et favorise le flux sanguin capillaire. En Homéopathie son action est limitée à l’amélioration de migraine gauche (sus-orbitale ou temporale gauche.


PRESENCE d´OGM dans les semences BIO ?

Y aura-t-il présence d´OGM dans les semences bio ?



Une directive de la Commission Européenne prévoit de fixer les seuils de présence d’OGM (c’est-à-dire Organisme Génétiquement Modifié) dans les semences conventionnelles vendues aux utilisateurs :

- pour les semences de colza, de maïs et de betteraves, il y aurait 0.3% d’OGM.
- Pour les semences de tomates 0.5 % ainsi que pour les semences de pomme de terre.
- Pour les semences de soja, il y aurait 0.7% d’OGM.

En dessous de ces seuils, il semble qu’il n’y aura pas de mention de présence de ces concentrations d’OGM, dans les lots de semences traditionnels. Il deviendra intéressant de savoir s’il en sera de même pour les semences Bio.


LES PESTICIDES

PESTICIDES ET CHANGEMENT DE SEXE AVEC
L´ATRAZINE.



L’herbicide le plus utilisé au monde, l’atrazine contribue à la raréfaction des batraciens, puisque des larves mâles d’une grenouille commune se féminisent en très grand nombre dès l’exposition à des taux infimes, de surcroît largement inférieurs aux normes légales.

Cette étude est parue dans la revue américaine « nature ».


LE CIRC
LE CIRC : Plantes médicinales et automédication :
risque de toxicité de certaines plantes.


Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a effectué une étude avec un groupe d’experts pour la recherche de la cancérogénèse de plus de 800 substances végétales.

Les plantes vendues dans le commerce ne sont pas toujours soumises à des normes rigoureuses et leur innocuité ne fait pas l’objet d’un contrôle avéré.

Par exemple, les espèces du genre Aristolochia (aristoloche clématite) sont à l’origine d’insuffisance rénale et désormais les acides aristolochiques ont été jugés comme « probablement cancérogènes » pour l’homme.

L’anthraquicone lucidine contenu dans la racine de garance (Rubia tinctorum) montre dans une étude une augmentation du nombre de tumeurs chez le rat.

Quant à la riddelliine alcaloïde, retrouvée dans les plantes de la famille des Senecio, elle est considérée comme « cancérogène possible » même si aucune étude n’a démontré qu’elle l’était chez l’homme.


NOS RIVIERES

Nos rivières et nos nappes souterraines
contaminées par les pesticides.



Selon les études faites en 1999 et 2000 pour 2988 stations de surveillance, il existe dans 90% des points surveillés en rivière et 58% des points surveillés en eaux souterraines, des pesticides tels que fongicides, herbicides et insecticides. Seulement 5% des 397 points surveillés sur les grandes rivières présentent une eau de très bonne qualité. Toute pollution ou toute présence de pesticide nécessite des traitements spécifiques pour rendre l’eau potable.

Il existe : - 148 pesticides différents dans les eaux de surface,
- 62 pesticides différents dans les eaux souterraines.

Pour mémoire, la France est le premier utilisateur européen de pesticides et, le numéro 3 mondial après les USA et le Japon.

La présence chronique en France de pesticides dans nos eaux a justifié une interdiction à partir de Juin 2003 – de triazines. Il sera souhaitable de redétailler et de repointer les contaminations, au-delà de cette date. En effet, cela semble trop simpliste comme alternative pour éliminer les 147 autres pesticides.

Fort heureusement, la Commission Européenne envisage la révision de la liste de toutes les substances – 320 utilisées dans la fabrication de pesticides. En effet, selon les conclusions, la fabrication de certains pesticides sera retirée du marché, compte tenu des effets délétères sur la santé (trouble de la fertilité masculine, troubles du système endocrinien, risques de cancers).



FRUITS et LEGUMES

Fruits et légumes et leur rôle protecteur dans
la lutte contre le cancer.


L’effet protecteur de la consommation répétée et conséquente de fruits et de légumes apparaît confirmé suite aux études et aux conclusions de l’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer, à Lyon.

Les agents anti-oncogènes des fruits et des légumes apportent une protection reconnue. Il s’agit de :

- caroténoïdes
- les vitamine C et E
- les fibres alimentaires
- le sélénium
- le glucosinolates et les indoles
- les isothiocyanates
- les phénols
- les inhibiteurs des protéases
- les phytostérols

L’effet protecteur des légumes et des fruits concerne essentiellement les cancers des voies aéro-digestives supérieures et de la vessie et partiellement le cancer du sein et de la prostate.

Les fruits surtout (les légumes un peu) ont un rôle protecteur contre les cancers des poumons et de l’estomac. Les légumes semblent davantage protecteurs contre le cancer colo-rectal.

Même si l’effet protecteur est faible ou modéré, l’action de protection n’est pas négligeable, d’autant plus que fruits et légumes peuvent avoir des effets positifs sur une autre prévention de maladies comme les maladies cardio-vasculaires.


ENQUETE AFSSA
ENQUETE SUR LA QUALITE CONFIRMEE DES PRODUITS BIO



L´AFSSA c´est-à-dire l´Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments posait il y a 2 ans la question de savoir si les aliments et les produits BIO étaient bons pour la santé.

Le premier rapport avait été remis en Juin 2003 et le directeur de l´agence bio confirmait la supériorité qualitative des productions issues de l´agriculture biologique ; cette étude et ses conclusions se superposaient à l´étude menée par le professeur Joyeux.

Le dernier rapport dans la lettre de l´agence bio d´octobre 2003 confirme les affirmations suivantes :


1 ) Un « plus » nutritionnel constaté pour :
* la matière sèche
* la teneur en fer et en magnésium
* teneur en acides gras poly-insaturés, en vitamine C, en polyphénols.


2) Un « plus » sanitaire concernant :
* l´absence de résidus de pesticides
* l´absence de nitrates
* l´absence d´OGM
* l´absence de métaux lourds et mycotoxines



OBESITE ET DIABETE

La deuxième édition de l´EGEA qui se déroulera à Perpignan va traiter les 2 grands facteurs de risque de pathologies chroniques que sont :

–l´obésité
–le diabète de type 2


Cette conférence internationale portera sur les bienfaits de l´alimentation méditerranéenne pour prévenir ces 2 pathologies et seront discutées les dernières avancées scientifiques pour définir un modèle alimentaire de prévention de l´obésité.

Le précédente édition en 2003 s´était orientée sur l´analyse d´un modèle alimentaire méditerranéen riche en fruits et légumes et l´impact sur les maladies cardiovasculaires.


LA SLA
La SLA : Sclérose latérale amyotrophique


La sclérose latérale amyotrophique est une maladie neuro musculaire grave dont le diagnostic est rarement immédiat. Les signes neurologiques se traduisent par une faiblesse musculaire et une perte des fonctions motrices. Pour autant récemment, un marqueur protéique de cette maladie aurait été identifié à Pittsburgh en pratiquant une recherche sanguine d’un marqueur protéique c’est-à-dire une molécule identifiée par la technique de spectrométrie de masse et deux algorithmes informatiques. Il a été ainsi déterminé un profil de pic protéique très spécifique de SLA, avec un grand taux de sensibilité.

Une étude plus importante commence pour confirmer la fiabilité de ce diagnostic très prometteur.


LE VIN CONTRE LE CANCER
A propos d’une étude australienne :

Le vin contre le cancer de l’ovaire ?


Une étude réalisée auprès de 1500 femmes par des scientifiques du Queensland Institute of Médical Research d’Australie a montré que la consommation d’alcool réduisait légèrement le risque du cancer de l’ovaire et que le vin était le plus efficace de ce point de vue. Il semblerait que le vin rouge aurait un effet supérieur au vin blanc.

L’impact de l’alcool sur les hormones féminines pourrait expliquer les résultats, et la présence des antioxydants pourrait aussi être un facteur explicatif.



CANCER, ENVIRONNEMENT ET SANTE

Le 7 mai 2004, à L’UNESCO s’est tenu le colloque sur l’incidence de la pollution chimique et des pesticides sur la santé humaine, à l’initiative du Professeur Belpomme.

Les scientifiques se désolidarisent des lobbies agro-alimentaires en dénonçant la pollution chimique et l’incidence de celle-ci sur la santé humaine et l’équilibre des sols. Les scientifiques insistent sur le lien trop étroit entre les lobbies agro-alimentaires et les lobbies pharmaceutiques et affirment les dangers sanitaires de la pollution chimique.


CONSEILS
CONSEILS HOMEOPATHIQUES LORS D’UN TRAITEMENT CHIMIOTHERAPIQUE.


Ces conseils complètent les prises en charges médicales habituelles et ne dispensent pas de consulter son thérapeute habituel.
Les traitements homéopathiques proposés ne sont que des traitements de confort, et ne sont pas incompatibles avec les perfusions de chimiothérapie, ni les radiothérapies, ni leurs traitements adjuvants.



1/ CONTRE TOUTE FATIGUE

alterner : - phosphoricum acidum 9 ch
- china rubia 9 ch
- ignatia amara 9 ch
- kalium phosphoricum 9 ch

2/ CONTRE LES DIARRHEES

alterner : - veratrum album 5 ch
- ipeca 5 ch
- kalium phosphoricum 5ch
- magnesia phosphorica 5 ch

3/ CONTRE LES APHTES

alterner : - borax 5 ch
- echinacea 5 ch
- kali bichromicum 5ch
- mercurius solubilis 5ch

4/ DANS LES INSOMNIES

alterner : - nux vomica 5 ch
- coffea cruda 5 ch
- belladonna 5 ch


5/ CONTRE L’ANXIETE

alterner : - ignatia amara 5 ch
- gelsemium 5 ch
- avena sativa 5 ch


6/ POUR ELIMINER LES BOUFFEES DE CHALEUR

alterner : - lachesis 5 ch
- glonoïne 5 ch
- amylium nitrosum 5 ch
- calcarea carbonica 15 ch


7/ CONTRE LA CONSTIPATION

alterner : - alumina 5 ch
- opium 30 ch
- nux vomica 9 ch
- hydrastis 5 ch

8/ POUR REPOUSSE DES CHEVEUX

- paratyphoïdinum B 15 ch
- selenium 9 ch


9/ POUR LUTTER CONTRE LES EFFETS INDESIRABLES LORS DES SEANCES DE RADIOTHERAPIES

- rayon X 5 ch



ADDITIFS ALIMENTAIRES / mode d´emploi
Une proposition de modification d’utilisation des additifs alimentaires vient d’être adoptée par la commission européenne.

Les modifications concernent :

- La réduction des taux autorisés de nitrates et de nitrites dans les produits de viande.

- L’interdiction d’utiliser des gélifiants alimentaires dans les produits « minibarquettes ».

- L’interdiction d’utilisation de certain parabène (E216 et E217).


PRODUITS TOXIQUES : l´ONU s´engage
La convention de Rotterdam, sous l’égide de l’ONU, a réuni 130 pays pour réglementer le commerce international des pesticides et des produits chimiques dangereux.

Tout pays importateur sera informé par le pays exportateur des dangers potentiels liés aux produits importés et devra donner son consentement à l’introduction de toute substance dangereuse.


ADDITIFS ALIMENTAIRES : mode d´emploi
Une proposition de modification d’utilisation des additifs alimentaires vient d’être adoptée par la commission européenne.

Les modifications concernent :

- La réduction des taux autorisés de nitrates et de nitrites dans les produits de viande.

- L’interdiction d’utiliser des gélifiants alimentaires dans les produits « minibarquettes ».

- L’interdiction d’utilisation de certain parabène (E216 et E217).


ADDITIFS ALIMENTAIRES : mode d´emploi
Une proposition de modification d’utilisation des additifs alimentaires vient d’être adoptée par la commission européenne.

Les modifications concernent :

- La réduction des taux autorisés de nitrates et de nitrites dans les produits de viande.

- L’interdiction d’utiliser des gélifiants alimentaires dans les produits « minibarquettes ».

- L’interdiction d’utilisation de certain parabène (E216 et E217).


PRODUITS TOXIQUES : l´ONU s´engage
La convention de Rotterdam, sous l’égide de l’ONU, a réuni 130 pays pour réglementer le commerce international des pesticides et des produits chimiques dangereux.

Tout pays importateur sera informé par le pays exportateur des dangers potentiels liés aux produits importés et devra donner son consentement à l’introduction de toute substance dangereuse.


LA QUALITE DE L´ENVIRONNEMENT : clef de

Il devient urgent de se pencher sur les efforts de la pollution sur notre santé. Selon les sources officielles, 30 000 décès sont liés à la pollution de l’air, entre 7 et 20% des cancers seraient imputables à l’environnement et le nombre d’allergiques a doublé en 20 ans.

L’organisation mondiale de la santé, l’OCDE et l’union européenne multiplient les rapports et leurs publications confirment les véritables menaces :
- des pollutions globales et des gaz à effet de serre (CO2,CH4,03) aux incidences et conséquences climatiques préoccupantes.
- Des pollutions régionales et locales davantage évaluables (déchets, produits chimiques, rayonnements, bruits…)

Un plan national santé-environnement 2004-2008 a été lancé par le gouvernement. Il s’articule autour de 3 grands axes :

- La qualité de l’air et de l’eau
- La prévention des pathologies d’origine environnementale (en particulier les cancers)
- L’information du public (en particulier en ciblant enfants et femmes enceintes)

Ce plan national propose 45 actions pour les cinq prochaines années visant à prévenir les risques sanitaires dus aux pollutions.


Pour en savoir plus cliquez sur notre site à Bio Santé.



AUTOMEDICATION : ATTENTION AUX APPORTS EXCESSIFS DE VITAMINES


Nous pouvons lire des études récentes qui tendaient à démontrer que trop de vitamines nuisent.

A ce jour chacun de nous peut en parapharmacie, en magasin diététique, sur les sites de vente en ligne de suppléments alimentaires se procurer des apports de vitamines.

Cette automédication doit se faire en toute connaissance des avancées des métaanalyses, pratiquées sur des populations de patients statistiquement étudiés.

Par exemple, la dose optimale de vitamine E quotidienne (utilisée pour la prévention des risques cardiovasculaires) serait de 200 UI (travail paru dans une revue médicale). Pour toutes doses dépassant 400 UI/jour, il y aurait un sur-risque de décès de 10 %.

Les apports quotidiens nutritionnels se situent entre 6 et 10 UI – attention donc et à suivre …



LES MEDICAMENTS : mauvaise nouvelle



Aux Etats-Unis, les médias dressent un bilan mitigé et alarmiste vis-à-vis de l’agence qui contrôle les médicaments.

En effet cette agence, la FDA (Federal and Drug Administration) est soumise à des critiques répétées, pratiquement quotidiennes car les scandales se multiplient au sein de l’industrie pharmaceutique.

Dorénavant outre atlantique la presse considère comme grave l’absence d’une surveillance sérieuse des effets secondaires des médicaments.



Les probiotiques : mythe ou réalité



La présence de probiotiques dans les aliments ou dans des compléments alimentaires prend une place désormais importante dans leurs allégations scientifiques.

Quid de la mode, du fondement scientifique ou de l’illusion marketing ?

L’AFSSA organise une évaluation des probiotiques en question et répartit son étude sous l’égide de 2 groupes de travail :

- 1) les probiotiques systématiques dans l’alimentation infantile se justifient-il dans une population de nourrissons en bonne santé ?

- 2) Le bien fondé de l’ajout de probiotiques dans l’alimentation adulte ? Question dont le second groupe rendra son rapport en janvier 2005.



Les probiotiques : mythe ou réalité



La présence de probiotiques dans les aliments ou dans des compléments alimentaires prend une place désormais importante dans leurs allégations scientifiques.

Quid de la mode, du fondement scientifique ou de l’illusion marketing ?

L’AFSSA organise une évaluation des probiotiques en question et répartit son étude sous l’égide de 2 groupes de travail :

- 1) les probiotiques systématiques dans l’alimentation infantile se justifient-il dans une population de nourrissons en bonne santé ?

- 2) Le bien fondé de l’ajout de probiotiques dans l’alimentation adulte ? Question dont le second groupe rendra son rapport en janvier 2005.


LIEN ENTRE LE CANCER ET ENVIRONNEMENT
« Une expertise collective » sur l’approche méthodologique du lien entre l’augmentation du nombre de cas de cancers en France et les facteurs environnementaux vient d’être rendue publique.

- L’INSERM et l’AFSSE (l’agence française de sécurité environnementale) ont réalisé à partir de 200 articles et documents disponibles, une analyse pour tenter de comprendre l’augmentation constatée de 60 % des cancers en France.
De 170 000 cas en 1980, on est passé à 270 000 cas en 2000.

- Hormis la démographie qui explique la moitié de cette augmentation, l’autre moitié de l’augmentation est attribuée par les cancers du sein et de la prostate.

- Les experts, par ailleurs, se sont penchés sur les cancers dont l’incidence et la mortalité ont augmenté et ce en lien possible avec une augmentation des risques et des facteurs extérieurs.

- Dans les cancers en progression dont les liens sont conjoints entre facteurs extérieurs et la mortalité en augmentation, nous avons :

o lymphomes malins non hodgkiniens
o les cancers du poumon
o les cancers du foie
o les cancers du cerveau
o les cancers du système nerveux central
o les cancers du pancréas
o les mésothéliomes de la plèvre

- De plus, il faut faire une différence entre :

o les cancers génotoxiques (qui agissent sans seuil de dose)
o les autres cancers (pour lesquels il y a un seuil de dose).


Enfin, les cancers héréditaires ne représentent que 5 % des cancers sporadiques (les cancers sporadiques étant le résultat des effets conjoints des facteurs environnementaux et des gênes de susceptibilité permettant d’identifier les groupes de populations plus fragiles).

Référence : « cancer, approche méthodologique du lien avec l’environnement » - INSERM 2005 – www.inserm.fr



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